Deux générations,
une seule passion.
Pendant des années, nous avons mené une double vie. La semaine, chacun de son côté — bureaux et obligations. Le week-end et les aurores, ensemble aux ruches, père et fils. Jusqu'au moment où la passion a fini par l'emporter.
Car Beelicieux, avant d'être un miel, c'est notre histoire de famille : un père et un fils qui partagent tout, des moments autour des abeilles — les visites au rucher du dimanche matin, la récolte d'août à quatre mains, les hivers à préparer les ruches. Le miel n'est que la trace sucrée de ces heures passées ensemble.
Nos colonies vivent sur trois terroirs que nous connaissons par cœur : Limonest et ses 2 hectares de prairies, pour notre miel de fleurs ; Saint-Laurent-d'Oingt, 5 hectares au pays des pierres dorées, pour l'acacia ; et La Femaz, 8 hectares sur les hauteurs de Saint-Martin-de-Belleville, où les alpages signent notre miel de montagne. À chaque terroir son abeille : la noire, rustique, règne sur la montagne ; la Buckfast, douce et travailleuse, veille sur les prairies et l'acacia.
Demain, peut-être, un quatrième rucher à Claveisolles, au cœur des sapins du Haut-Beaujolais — les analyses du terroir sont en cours — pour un miel de sapin profond et boisé. Partout, la même promesse : la préservation des fleurs, garantie ; pas d'intermédiaires ; des ruches qui ne bougent jamais ; un miel qui porte l'empreinte exacte de l'endroit où il est né.
« Récolté à quatre mains au cœur de terroirs préservés. »